MAGAZINE D’ARCHITECTURE EN LIGNE

22 juin au 10 juillet 2010

 

L’Ambassade d’Espagne
et le Bureau de Coopération Technique

ont le plaisir de vous inviter à l’inauguration de l’exposition

"HEBRON" - AL-KHALIL
ARCHITECTURE ET IDENTITÉ D’UN PEUPLE


qui aura lieu le 22 Juin 2010 à 17.00H au Musée National de Carthage

L'exposition continue jusqu'au 10 juillet 2010

HEBRON / AL-KHALIL : Architecture et identité d’un peuple

Pas moins de cinquante photographies illustreront cette exposition, montrant les différents aspects historiques, architecturaux et humains de la ville palestinienne El-Khalil (Evron en hébreu). Présentant avec force détails l’évolution urbaine et démographique de cette ville vieille de 4 000 ans, cette exposition est axée sur plusieurs thèmes liés à l’histoire ancienne et contemporaine d’El-Khalil, à savoir le tissu urbain autour de la mosquée d’Abraham, les accès fermés par les autorités israéliennes, les œuvres de réhabilitation de la ville, les ancestrales activités artisanales de ses habitants, etc.

C’est aussi l’histoire d’une reconquête d’un centre historique d’une valeur inestimable, occasionnée par un processus de réhabilitation qui aura duré treize ans, restituant à cet espace «la vie et la qualité urbaine et récupérant la splendeur de son architecture traditionnelle, où habitent actuellement près de 4 500 personnes», précisent les organisateurs. Il est intéressant de noter, à ce propos, qu’en 1996, le centre historique d’El-Khalil était littéralement abandonné, délaissé et cruellement dégradé, risquant même de perdre son cachet architectural unique au monde à cause du blocus et de la colonisation israéliens. Ce sont donc ces travaux de réhabilitation, entrepris par les autorités palestiniennes et à leur tête le défunt président Yasser Arafat, avec une forte coopération espagnole, qui sont mis en valeur par cette série d’images. Ces dernières relatent, précisément, l’histoire de cette réhabilitation qui n’a pas qu’un seul mérite.

La ville d’El-Khalil est en effet l’une des plus anciennes cités du Proche-Orient encore habitées. Le nom d’El-Khalil, comme celui d’Evron, renvoie évidemment au prophète Abraham, dit «l’ami de Dieu» (Khalil Allah). Cette cité cananéenne, antique capitale du royaume de Juda jusqu’à la prise d’El-Qods (Jérusalem), est aussi l’un des plus importants gisements mondiaux de trésors archéologiques, dont des traces de fortifications importantes datées de l’âge de Bronze ont été révélées lors de fouilles archéologiques. La colonisation israélienne d’El-Khalil a débuté à partir de 1969 après le succès militaire israélien lors de la guerre des Six jours. Les trois communautés du pays (musulmane, juive et chrétienne) vénèrent et revendiquent cette ville sainte citée dans les trois religions abrahamiques.

Ce métissage religieux et démographique aurait pu faire d’El-Khalil un havre de paix, de beauté et de dialogue culturel mais la cruauté et l’esprit envahisseur de l’occupation israélienne en ont fait, au contraire, une ville meurtrie, déshumanisée et amputée de son cachet esthétique, notamment pendant la première et la deuxième Intifada. Hébron, architecture et identité d’un peuple tente avec succès de démontrer la lutte acharnée des Palestiniens, autorités et population, pour restituer à cette cité sa splendeur architecturale et son identité sacrée.

Le programme de réhabilitation du centre historique d’Hebron commence en 1996 avec la création du Comité de Réhabilitation (HRC) par décret du Président Arafat, en réponse à la détérioration des conditions de vie et de la situation économique du peuple palestinien dans ses zones historiques, conséquences des restrictions imposées par les autorités israéliennes.

L’objectif de la réhabilitation du centre historique par l’Autorité palestinienne est multiple. Comme premier objectif, c’est maintenir la population palestinienne dans cette ville par l’amélioration des conditions économiques, sociales et d’habilitation, de même que préserver le tissu urbain et l’architecture nationale en pierre, à caractéristique typologique résidentielle organique, qui constitue un riche patrimoine identique.

Après 13 ans, on est arrivé non seulement à contenir la diminution de la population palestinienne dans le centre historique, mais aussi à l’augmenter de manière substantielle ces dernières années, passant d’à peine 400 qui y vivaient à la date de la création du HRC, à 4500 le chiffre actuel. Pour y arriver, près de 800 habitations ont dû être réhabilitées et 5 kms de réseau routier. Aussi, des parcs, des rues, des places ont été réhabilités en même temps que des prestations de divers services sociaux aux habitants.

La coopération espagnole appuie le HRC depuis 1999 et a réalisé une importante contribution à la réhabilitation de différents quartiers du centre historique (Al Swakne, Haret Jaber et Rayabi), ainsi que la restauration du palais de Al Dweik, siège du HRC. Récemment, un appui a été accordé à la création d’une Ecole Atelier, ayant pour vocation la réhabilitation architecturale.

1-HISTOIRE

Le parcours historique: Hébron possède une longue histoire. La première installation sur la colline de Tel Al-Rumeida au nord-est de la ville actuelle, correspond à la période cananéenne (autour de 1700 av.JC).

A la fin de l’empire byzantin, vers 636 (après JC), Hébron entame sa période islamique et l’expansion urbaine vers son emplacement actuel sur la vallée, autour de la Tombe des Patriarches, où sont enterrés Abraham et ses fils (l’actuelle mosquée d’Abraham). Elle fut décrite à cette époque comme une ville prospère et développée ayant une mosquée imposante de la période omeyade, dans l’enceinte de la Tombe des prophètes.

A l’arrivée des Croisés en 1099 (ap.JC), la ville perd sa splendeur et la mosquée est détruite et remplacée par une église. Et alors que la ville se dépeuple, beaucoup de ses monuments sont remplacés par des maisons rurales de style franc.

Après la reconquête de la ville par Saladin El Ayoubi, en 1187, un plan de reconstruction fut mis en place, ce qui augmenta de nouveau la population. Les ciments de la majorité des quartiers historiques d’Hébron datent de cette période, tandis que d’autres de la période des Mamelouks (1250-1516), époque où la ville reprit sa grande splendeur. A partir du XVIème siècle, la Palestine fera partie de l’Empire Ottoman jusqu’à son occupation britannique durant la 1ère guerre mondiale, en 1917. En 1948, l’ONU établit la partition. Ainsi se créa l’Etat d’Israël d’une part, et la Cisjordanie fut annexée par la Jordanie et resta sous administration jordanienne. Pendant la guerre de 1967, Israël occupa militairement la Cisjordanie et Gaza, et depuis, cette situation est maintenue.

L’exode de la population palestinienne des quartiers traditionnels.

La progressive colonisation israélienne de la ville d’Hébron commence avec la création dans sa périphérie de la grande installation de Kiryat Arba en 1968 et s’accentue avec l’établissement de restrictions sévères à la liberté de mouvements des Palestiniens dans la ville, et spécialement après le massacre dans la mosquée d’Abraham, perpétré par un colon israélien, en 1994.

Entre ces deux dates, plusieurs espaces et immeubles du centre historique furent occupés par des colons israéliens, comme l’ancien marché de légumes ou le bazar de textile ; un blocus s’établit autour de la mosquée d’Abraham, et finalement, des restrictions à la circulation dans des routes urbaines déterminées furent imposées à la population palestinienne, ainsi qu’à la circulation à travers toute la ville.

Comme résultat, à la 2ème moitié des années 90, et malgré l’expansion notable de la ville qui atteint plus de 100.000 habitants, la vie et l’activité dans le centre historique s’est gravement détériorée, poussant une grande partie de la population traditionnelle à l’abandonner (on estime à 85% des habitants du centre historique).

Création du HRC et début du Programme de Revitalisation.

Le Programme de revitalisation du centre Historique d’Hébron débuta en 1996 avec la création du Comité de Réhabilitation (HRC) par décret du Président Arafat, avec un double objectif : maintenir et augmenter la population palestinienne en majorant sa condition de vie, et préserver le tissu urbain et l’architecture nationale comme un riche patrimoine identitaire.

2- Le patrimoine urbain

La forme de la ville: La morphologie du périmètre historique d’Hébron qui date du V et VI siècle est déterminée en premier lieu par trois éléments physiques : la tombe d’Abraham, la Vallée Fertile et le mont de Tel al-Rumeida, mais aussi, par son organisation sociale en entités tribales, ou clans, composées par un ensemble de familles étendues, qui donne lieu à un modèle organique, irrégulier, de développement de l’espace résidentiel tribal (el hosh), qui engendre à son tour, un complexe évolutif d’espaces privés, communautaires et publics.

Pour cela, il ya trois types de voies : les principales artères de communication, délimitées par des unités tribales ; les rues semi-publiques (normalement passages voûtés) des secteurs tribaux, qui relient les artères principales et les regroupements familiaux et les voies (escaliers, paliers, patios) semi-privées qui relient la rue tribale aux habitations autour d’un même patio (sahn).

Edification caractéristique: Chaque unité résidentielle est destinée à abriter une famille étendue. Le rez de chaussée, normalement construit à la fin de l’époque des Mamelouks, s’étend sur tout le terrain et est réservé aux magasins et boutiques. La zone habitée est située aux étages supérieurs, en général, de l’époque ottomane (1517-1917 ap.JC), autour du patio ou sahn, à partir duquel on peut accéder aux différentes habitations. Ces dépendances sont généralement constituées d’étage carré et toits en voûte, avec des ouvertures sur le patio commun. Les patios, outre le fait qu’ils abritent l’espace pour cuisiner, disposent d’une ou plusieurs citernes pour recueillir les eaux de pluie.

Entre les bâtiments publics, destinés aux différents services thérapeutiques, spirituels ou fonctionnels, le principal était celui de la mosquée d’Abraham, centre de la vie académique. Il ya aussi d’autres caractéristiques :
- Les mosquées d’Ibn Othman et d’Al Qazzazin, de même que celles de Al-Sheij Baha al-din al-Wafai, Masoud et Farouna qui ont été perdues.
- Les Hammams ou bains, comme al Ibrahim al Jalil, rénové par le HRC et transformé en un musée-hammam.
- Les forts ou postes militaires, aussi utilisés comme des hospices pour les pauvres et les soufis, entourés de tours de contrôle et défenses.
- Les Zawiyas ou salles de prière, aujourd’hui on n’en compte que 16 dont la plus importante est celle de Al-Sheij Abd al Rahman al-Arzrumi, avec une salle rectangulaire avec mausolées et une salle de prière.

Les matériaux et les techniques constructives : Les matériaux employés traditionnellement sont la pierre calcaire pour les ciments, les murs, les ouvertures, les escaliers et les toits ; les pièces céramiques pour alléger les coupoles, les voûtes, et pour remplir les murs ; la chaux comme mortier, et pour enduire et crépir (mélangé avec de la terre) ; l’enduit ajouté au mortier et le bois pour les échafaudages et les charpentes.

3-Récupération du centre historique.

L’habitation :gestion publique et usage privé. La récupération de l’usage résidentiel dans le centre historique d’Hébron a nécessité un double effort de la part du HRC :

D’une part, mettre sur pied les capacités techniques et patronales pour l’exécution d’un type de travaux pour lequel les constructeurs palestiniens, en général, n’étaient pas préparés, ni la population elle-même. D’autres parts, gérer la réhabilitation et réoccupation des multiples habitations abandonnées, prenant en considération que, de manière générale, leurs propriétaires n’étaient pas intéressées par leur réhabilitation ni même dans la majorité des cas à y habiter. Deux tiers de la population du centre historique sont locataires. Pour cela, un mécanisme s’est établi :

- Le HRC s’accorde avec les propriétaires de réhabiliter leurs maisons gratuitement, mais en contre partie, ils doivent les céder pendant cinq ans à des locataires contre un loyer symbolique.
- Les nouveaux locataires s’engagent, à la fin de ces cinq années à signer un contrat de location avec le propriétaire au prix du marché.

Les métiers traditionnels. Historiquement, Hébron a été un centre d’un vaste territoire de population bédouine, ce qui a favorisé son caractère commercial et manufacturier. Parmi son industrie traditionnelle, on trouve celle du verre dont l’importance remonte aux écrits du XVème siècle. Elle possède aussi une tradition artisanale dans la poterie, la céramique, le travail du cuir et bien d’autres activités liées à l’utilisation des produits agricoles d’importance dans la région, comme le raisin, l’huile et le sésame.

Cependant, à cause des circonstances politico-militaires, il a été difficile de mettre en marche des programmes de récupération des métiers traditionnels qui pourraient contribuer à la revitalisation économique et à l’emploi dans la ville.

Amélioration intégrale dans la qualité de vie. Outre les habitations, le programme de Réhabilitation a abordé d’autres aspects importants pour la vie dans le centre historique, en collaboration avec la municipalité d’Hébron et d’autres organismes du gouvernement :

-Services, infrastructures et espaces publics : réparation des réseaux des eaux, d’assainissement et d’électricité. Urbanisation des parcs, des places et des rues. Service de ramassage des ordures.
- Sécurité, santé et éducation : augmentation de la vigilance, réhabilitation des cliniques ; assurance médicale pour la nouvelle population. Réhabilitation des écoles.
- Culture : Restauration de la mosquée d’Abraham et d’autres ; création du musée archéologique et du musée-hammam, Ibrahim al-Jalil.
- Emploi : Le programme de réhabilitation a engendré des centaines de postes de travail. En plus, on espère appuyer le tourisme avec la création d’un bureau d’information touristique.

4- Patrimoine, modernité et développement

La réhabilitation, entre la tradition et l’habitabilité. Le principal défi de la réhabilitation architecturale d’Hébron était d’atteindre des niveaux adéquats d’habilitation des demeures, à l’image des standards contemporains de confort, hygiène et sécurité, et de ne pas détruire les valeurs caractéristiques de la ville traditionnelle, aussi bien le traçage et le paysage urbain, que la typologie et les conditions qui composent l’édification, et les systèmes et matériaux constructifs.

La faible culture de réhabilitation existante incita à réaliser un premier travail de capacité et d’établissement de normes et critères d’intervention dans l’édification, qui garantisse la conservation de la typologie édilitaire del hosh, incluant une volumétrie générale, des ouvertures et des patios de ventilation, et liaison entre les espaces, etc …

Pour garantir la qualité des interventions, chaque édifice a été rigoureusement étudié en présence d’une équipe de conseillers, spécialistes dans la restauration qui ont aidé à définir les critères aussi bien historiques que culturels, comme ceux de l’habitabilité, durabilité environnementale et efficacité énergétique.

Sensibilisation et appropriation. Le HRC a développé diverses actions orientées d’une part, vers la valorisation sociale du patrimoine urbain par les habitants d’Hébron face à l’image de détérioration de la ville historique, et d’autres parts, vers l’attraction d’une nouvelle population pour repeupler les habitations abandonnées et ouvrir de nouveau les commerces. Pour cela, on a travaillé à partir d’un centre d’orientation social, organisant des activités de sensibilisation comme des festivals, et appliquant d’attrayants systèmes fiscaux pour les nouveaux habitants, entre autres moyens, pour contrecarrer le défavorable contexte et la démoralisation de la population, comme résultat de la situation politico-militaire régnant dans la ville.

Collaboration interinstitutionnelle. Une partie importante du travail du HRC a été celle de coordonner avec plusieurs institutions et entités qui, grâce à leurs compétences et ressources, pourraient contribuer à la réhabilitation du centre historique, telles qu’en premier lieu, logiquement, la municipalité d’Hébron, mais aussi les Ministères des Affaires Sociales et de l’Education, la Garde Islamique, le ministère du Tourisme et des Antiquités, le Service de Protection Civile, etc…De même, une politique efficace d’alliance et de coopération avec des agences internationales et nationales de développement, a été établie.

Le patrimoine, un contexte indivisible de valeurs tangibles et intangibles. La stratégie de préservation et de mise à jour du patrimoine identitaire que la ville historique d’Hébron représente a tenu en compte non seulement les biens matériels, spécialement l’édification, mais aussi d’autres valeurs non matérielles liées aux types de vie et organisation sociale, les métiers et les traditions, etc…

5- La Coopération espagnole.

Contribution à la réhabilitation d’Hébron. La contribution de la coopération espagnole à ce programme, entamée en 1999 a été très remarquable. Premièrement, dans le quartier d’Al –Swakne, où, outre les édifices d’habitations (32 habitations et les espaces urbains associés) qui, dans leur majorité datent originairement du XVIIème siècle, le palais d’AlDwayk, actuel siège du HRC a été réhabilité aussi. C’est un palais ottoman dont l’origine date du XVIIIème siècle, et qui fut agrandi au XIX et XXème siècle.

Postérieurement (2001-2006), on a appuyé la réhabilitation du quartier de Haret Jaber. Et si son origine remonte au XVème siècle, ses constructions actuelles sont, en général aussi, de l’époque ottomane. 65 habitations ont été réhabilitées avec leur urbanisation correspondante.

Depuis 2006, c’est le quartier Rayabi, incluant 32 habitations, une place publique et un parc, qui est en train d’être réhabilité.

Actuellement, on coopère dans la création d’une école-atelier pour former les jeunes qui ont des métiers en rapport avec la réhabilitation architecturale et urbaine, à apprendre à travailler dans ce sens.

Au total 5.230.000 E ont été fournis des fonds de coopération bilatérale de l’AECID, et gestionnés par la direction géographique correspondante.

Il est important de savoir aussi, que le processus de réhabilitation a contribué à créer plusieurs postes de travail.

La coopération en matière de patrimoine urbain au de là d’Hébron. La coopération espagnole en matière de patrimoine culturel, dans le cadre de la stratégie Culture et Développement continue à contribuer à sa mise en valeur comme moteur de développement dans les régions ayant peu de ressources et capacités économiques, qui, cependant, possèdent une grande richesse culturelle et naturelle. Dans ce sens, le patrimoine urbain en particulier offre quelques avantages :

-Impact plus direct sur les conditions de vie de la population, aussi bien matérielles (infrastructures, habitabilité), qu’immatérielles (qualité du paysage, cohabitation et sécurité).
- Visibilité, accessibilité et usage public, facteurs clé dans l’amélioration du sens de l’appartenance et de l’auto-estime et dans la génération de la richesse sociale (principalement dans les secteurs de l’immobilier et du tourisme).
- Générateur de recettes publiques (cadastre), comme mécanisme de durabilité.

La coopération espagnole, grâce au programme P-D PATRIMOINE POUR LE DEVELOPPEMENT, continue à appuyer depuis 25 ans des programmes de revitalisation et réhabilitation urbaine en Amérique latine et aux Caraïbes, et plus récemment, en Afrique du Nord, ainsi que la création d’écoles-atelier dans ce domaine.

 

 

Mourad Helali

Accessibilité des personnes handicapées et à mobilité réduite dans les hôpitaux: Aménagements et moyens mis à disposition
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